Vorrei conoscerti, amarti e magari farti sorridere perché,credimi,non c’è cosa più bella del tuo sorriso.

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DIY History of Hairstyles Infographic from Enerie Part 1.

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Like most misery, it started with apparent happiness.

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He was the crazy one who had painted himself black and defeated the world.

She was the book thief without the words.

Trust me, though, the words were on their way, and when they arrived, Liesel would hold them in her hands like the clouds, and she would wring them out like rain.

—Markus Zusak, The Book Thief (via book-answers)
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The Book Thief (2013) 
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“You cannot be afraid, Read the book. Smile at it. It’s a great book-the greatest book you’ve ever read.”Markus Zusak, The Book Thief

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» Les observations

le 15 août

l’aéroport à paris avait le français, l’anglais et l’espagnol. l’aéroport à vancouver avait l’anglais, le français et le mandarin. à san francisco, je ne vois que l’anglais, l’anglais partout. je tourne et vois un café près de l’aérogare qui promeut du café italien. sur une affiche, je trouve le mot “buongiorno” et une image du café. bon, je pense avec un petit sourire, peut-être n’y a-t-il que l’anglais.

en face de moi, il y a trois amis ensemble dans le train qui sont en train de partager et d’écouter de la musique joyeux. il me semble qu’ils sont en vacances, une vacance plein de rire et sans souci. les deux filles portent une jolie jupe aux fleurs, un bandeau rose, des lunettes de soleil et des sandales. ils sont prêts à s’amuser.

l’homme derrière le comptoir me rappelle mon professeur de sciences en huitième année, surtout son sens de l’humour. il est vêtu d’une chemise gris, la couleur des murs derrière lui. il est debout avec un ordinateur alors que mon papa parle. à côté de nous, deux femmes qui parlaient en français parlent maintenant en anglais. occasionnellement je leur écoute quand je ne m’intéresse pas à la conversation de mes parents et l’homme qui travaille à entreprise.

à mes yeux, elles sont toutes les mêmes: des voitures grandes ou petites, des voitures de toutes les couleurs. après avoir marché deux fois autour du parking, mon papa choisit enfin un petit nissan blanc. alors, ça sera notre voiture pendant les prochaines deux semaines.

le fauteuil est énorme quand je m’assieds, bleu avec des cercles jaunes. cet hôtel, holiday inn express, est assez grand et il semble plaisant bien qu’il soit cher. les lampes luisent avec une lumière tamisée et des sculptures de poisson décorent les tables. cependant, holiday inn express est toujours trop cher et mes parents décident de chercher un autre hôtel.

le 16 août

cette salle de bois est bien trop petite pour huit personnes et l’odeur de vin se trouve partout, mais l’atmosphère est agréable et les gens qui habitent dans cette villes sont sympas. des verres s’alignent les murs et derrière le comptoir, un homme amical verse du vin pour mon papa. le vin blanc scintille dans le verre. nous partons rapidement pour que plus de gens puissent entrer pour goûter le vin.

le 17 août

août sous le soleil brillant à midi, je joins mon papa à la queue où il a déjà une carte. je la prends en voyant que les noms des plats sont en italien, ce qui me rend contente. nous avancions lentement alors que je choisis une petite salade avant que nous commandions nos repas au comptoir. à la table en bois, ma maman lit le guide en chinois que nous avons reçu et nous attendons notre dîner.

c’est rare que j’éprouve de tel bonheur. ce restaurant que maman a trouvé est complètement végétalien et pour la plupart biologique alors je peux tout manger. quel choix difficile! tous les plats semblaient si délicieux; c’était merveilleux. enfin, j’ai commandé un plat avec du riz et des légumes, ainsi que un tas des autres aliments. ce restaurant est aussi grand avec deux étages et bruyant; dans les conversations innombrables, j’entends l’anglais et l’espagnol. tous les deux qualités signifient que ce restaurant, qui s’appelle sage, est populaire: les gens aiment manger de la nourriture végétalienne. de plus en plus de gens viennent alors que nous attendons nos repas.

le 18 août

mes parents se préparent dans notre chambre d’hôtel alors je me trouve seule dans la salle du déjeuner. je mange des céréales sèches avec des noix mais plus tard je vais trouver plus de nourriture. à droit, une télévision montre des nouvelles, dont une histoire raconte la mort d’un garçon. cette salle est assez pleine de gens, y compris une fille qui parle chinois qui s’assied en face de moi.

le 20 août

une caractéristique de ces grandes routes est sa longueur et le sens d’infinité qu’on ressent lorsqu’on conduit sur cette route. sur tous les côtés, il n’y a que des montagnes et des déserts, rien d’autre; on ne voit aucun bâtiment. des petits arbustes verts parsèment la terre et les montagnes sont étonnamment multicolores, bleues et brunes et et violettes, toutes sous un ciel bleu. des nuages fins et clairsemés dérivent comme du coton au-dessus les montagnes. sur la route, quelques voitures se dirigent vers la fin de la route; elles sont la seule indication de la vie qu’on trouve ici.

nous sommes toujours sur la même route quand je vois un signe vert qui annonce qu’il y a une route près d’ici. elle s’appelle zzyzx road et je pense, complètement stupéfaite, est-ce c’est vrai? comment se prononcer ce nom?

le 21 août

la lumière du soleil devient la plus puissante pendant l’après-midi, lorsqu’il éclaire les nuages et les montagnes majestueux, pleines de bleues et de bruns. elles s’élèvent vers le ciel, en jetant des ombres qui bougent lentement à travers la terre.

à bishop, californie, il n’y a que des restaurants américains qui servent du barbecue et du hamburgers, sauf ce petit restaurant chinois qui avait immédiatement attiré l’attention de mes parents. ce n’est pas du tout étonnant que mes parents aient voulu souper ici mais cette décision ne me plaît pas. je ne voulais pas manger dans un restaurant chinois pendant ce voyage-ci mes dans leurs cœurs, mes parents cherchent toujours un repas chinois, un repas plein de familiarité et de confort. cependant, un restaurant comme ça n’est pas un vrai restaurant chinois; c’est un restaurant pour des américains qui veulent ce qu’ils considèrent comme la nourriture chinoise. nous avons même des verres d’eau avec des glaçons; normalement, on boit du thé chaud dans un restaurant chinois, même pendant les jours les plus chauds en été. évidemment, en ce moment dans le restaurant peu bruyant, personne sauf nous (et deux serveuses) ne sont d’origine chinoise. nous nous asseyons à côté d’une fenêtre et près des toilettes. au-dessus de nous, les lampions pendent, en rougeoyant doucement avec une lumière rouge. je désire tous les restaurants merveilleux et végétaliens, remplis de bonne nourriture, dans les grandes villes.

la nuit est calme et silencieuse; des insectes font des bruits mais tous les autres gens sont déjà partis, y compris les trois enfants qui nageaient et jouaient il y a une heure. quatre grandes lumières sphériques encerclent la piscine, où l’eau ondulent et réfléchit l’éclairage. maman et moi, nous nous asseyons sans bruit sur des chaises plastiques blanches en attendant le sèche-linge qui n’a pas encore fini. elle lit un livret au sujet du parc national yosemite alors que j’écris. il fait frais la nuit, avec un petit souffle d’air, si différent par rapport au jour où le soleil brûle tout. le ciel de la nuit est complètement noir, éparpillé avec des petites étoiles quasiment invisible au-dessus de toutes les lumières de l’hôtel. les portes et les fenêtres sont toutes fermées; tout le monde dort peut-être mais il n’est que vingt-deux heures, pas encore tard.

le 23 août

d’après le gps attaché au pare-brise, il faut encore trois heures avant d’arriver à san francisco. maman conduit sans bruit, papa dort à côté d’elle, et j’écris et écoute de la musique italienne; occasionnellement je regarde le paysage dehors de la fenêtre de la voiture. maintenant nous passons une petite ville, qui a la longueur d’une rue mais quelques moments après, je ne vois que les montagnes et collines, toutes pleines d’arbres. sous la lumière du soleil, même les feuilles brillent. les montagnes lointaines apparaissent de plus en plus bleues, la couleur du ciel, et une seule route tourne à travers les montagnes comme un serpent gris et brun. il n’y a qu’un véhicule qui nous suit, une petite voiture blanche, et sa vitesse est aussi lente que celle de notre voiture. alors que la route tourne encore, quelques minuscules maisons et plus d’arbres verts deviennent visibles, tout couvert par la lumière dorée.

ce restaurant chinois à tracy semble un peu meilleur que celui à bishop mais il me semble que personne ici ne parle ma langue maternelle. nous avons l’eau avec des glaçons et une rondelle de citron et notre table inclut des fleurs plastiques ainsi que du sel et du poivre (un vrai restaurant chinois n’aurait pas ces condiments; c’est caractéristique d’un restaurant occidental). quelques objets décorent le restaurant afin d’apparaître “plus chinois,” y compris des images des dragons dorés et des montagnes bleues. il y a même des caractères chinois écrit sur le mur. sans enthousiasme, j’attends mon souper.

le 24 août

je sais bien qu’il est une heure moins vingt du matin et tout est absolument silencieux sauf le petit bruit de mon papa qui ronfle, mais la ville de san francisco en pleine nuit m’enchante et m’émerveille. c’est merveilleuse, la vue du vingt-neuvième étage d’un hôtel en centre-ville; on voit tellement. toutes ces lumières font briller la ville—elles sont l’éclairage des gratte-ciels, des lampadaires, et du pont lointain sur lequel les lumières tombent comme la pluie. si la ville était le ciel nocturne, ces fenêtres, chacune un carré de lumière, seraient les étoiles. tous ensemble, l’éclairage de la ville est en ce moment une forêt pleine de fées silencieuses et scintillantes; elle est un labyrinthe des paillettes infini et sans fin. et bien qu’il soit tard, la vie est toujours présent; les voitures continuent leur voyage sur les routes; j’en regarde une alors qu’elle disparaît parmi les bâtiments à la fin de market street. plus de voitures viennent, un drapeau américain bouge lentement au vent, et je n’ai pas du tout sommeil. la ville en pleine nuit me donne le sentiment que je peux voler comme un aigle, que le monde se présent sans limite. c’est la beauté de la nuit et la magique de la ville. je regarderais les lumières, la ville et la nuit pour toujours.

le 25 août

le ciel semble si gris et morne, plein de nuages sans forme ni couleur. nous attendons l’autobus, en restant immobiles parmi une ville qui n’arrête jamais. les piétons se dirigent vers leurs destinations, chacun dans son propre monde—ils téléphonent incessamment en marchant, ils boivent du café chaud en marchant, ils fument en marchant (cela me rend extrêmement mal à l’aise)—ils sont toujours en train de marcher. quelques-uns portent des costumes et marchent rapidement; des autres vagabondent plus lentement en profitant de la journée. les voitures ont également leurs propres destinations, tous ensemble sur la route comme si elles ont l’air impatientes. enfin, l’autobus arrive et nous montons; la grande plupart des sièges sont inoccupées. alors que nous passons les bâtiments de la ville, nous nous dirigeons aussi enfin vers notre destination.

le 26 août

nous avançons petit à petit tous les cinq minutes en attendant le tram célèbre. la queue est déjà si longue; tant de gens regardent les trams, qui se ressemblent aux trains anciens. une moitié a des fenêtres; l’autre moitié n’a pas de murs pour qu’on puisse voir dehors sans obstructions. sur le tram sont les mots ‘powell and market,’ qui signifie la destination. ils bougent lentement sur la voie ferrée, une action qui permettent les voyageurs à regarder la ville pendant que le tram conduit.

le 27 août

voyager avec les autobus prend toujours tant de temps et d’effort; on attend l’autobus pendant longtemps, ensuite il est presque toujours bondé et nous ignorons même où il faut descendre. maintenant je ne sens pas complètement à l’aise et je pense que quelqu’un s’asseyant près de moi vient de fumer alors je ne veux pas même respirer. dommage que ce voyage dure longtemps. je veux bientôt arriver au parc golden gate pour que je puisse respirer l’air assez frais.

la conversation entre la conductrice d’autobus et le petit garçon se tenant debout près du devant de l’autobus m’intéresse beaucoup. la conductrice semble aimable et elle me paraît fière du garçon, comme si elle le connaît bien, comme s’il prend souvent l’autobus. elle lui pose des questions de l’école et de ses activités après l’école; il réponde sincèrement. ensuite, il lui pose des questions d’être conductrice et de sa vie et elle réponde patiemment. une pancarte indique qu’il faut ne pas avoir de conversations pour des raisons de sécurité mais elle ignore ce avertissement. le garçon ne tient pas compte de la pancarte non plus; il parle avec l’enthousiasme d’un enfant sans souci; un pied traverse la ligne jaune qui sépare la conductrice et les passagers de l’autobus. enfin, l’autobus arrête encore et cette fois, le garçon se prépare à descendre. quand il se dirige vers les portes qui viennent d’ouvrir, la conductrice lui donne un “fist bump” et avec un air satisfait, lui dit d’être un bon enfant et d’écouter son frère.

les restaurants chinois continuent à ne pas me dire grand-chose, surtout parce que les gens qui travaillent ici ne sont pas d’origine chinoise et même les plats ici ne sont pas chinois non plus—l’un est italien (un pannacotta), un autre est français (des crêpes)—et je doute que ce restaurant qui s’appelle m.y. china soit chinois. de plus, tout est cher (cela n’est pas étonnant). plus d’une moitié du menu est rempli des vins (la plupart n’est pas d’origine chinoise); il y a très peu de plats végétalien (également pas etonnant). j’entends de la musique—ce n’est pas une chanson chinoise, évidemment—et je désire, comme d’habitude, un restaurant vegetalien.

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Genitori: ok lascia solo che mi vesta.... E CHIAMI L'INTERO VICINATO, PULISCA L'INTERA CASA, SCRIVA UN LIBRO, FACCIA UN PIATTO DI TRE PORTATE, SCAVI UN BUCO FINO IN CINA, TROVI UNA CURA PER IL CANCRO.
Genitori: devo essere in un posto tra dieci minuti.
Io: *si mette le scarpe*
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